• Accueil
    • Articles
    • Encyclopédie
    • Forum
    • News
  • Menu
    • La météo
    • Agenda
    • Galerie
    • La Rochelle (le journal)
  • Contact
    • Liens web
    • Mon annuaire
    • Multimédia
    • Partenaires
    • Téléchargements
    • Explorateur

La Rochelle et son histoire

Plan du site

  • Articles
  • Contact
  • Encyclopédie
  • Forum
  • Les news
  • Météo
Nuage de tags
Xynthia et après ? Voie ferrée de La Rochelle à La Pallice en 1890 Verdière ( la ) Velus 5 Océans : départ de La Rochelle Vélo jaune version 2009 à La Rochelle (Yélo) Un quartier qui s'éveille , la pointe des Minimes Tous les bus en jaune avec Yélo Tour Saint-Nicolas (restauration) Saratoga Samuel de Champlain Projet d’agrandissement du port de plaisance Plan de La Rochelle Mystérieux Templiers , Commanderie de La Rochelle MONTCALM Louis-Joseph, marquis de MONTCALM Les bons plans du Muséum
Éphéméride
Bonne Fête!
En ligne
5 Visiteurs, 0 Membre, 0 Modérateur, 0 Administrateur En ligne.

Total : 5
Statistiques

14 membres inscrits

Dernier membre:
Nenet

Plus de stats

A vote bon coeur

OpenTop - le Top du Web
merci ..

 
  Accueil Encyclopédie Glossaire Les personnages célèbres de La Rochelle Les personnages célèbrezs de La Rochelle (suite)
Les personnages célèbrezs de La Rochelle (suite)
  • Discussion
  • Outils
    • Historique
    • Version imprimable
  • Contribuer
    • Page aléatoire
    • Rechercher
    • Explorateur
 
Table des matières
  1. Jeanne d'Albret
  2. René-Antoine Ferchault de Réaumur
    1. La métallurgie
    2. Le thermomètre
    3. insectes et autres invertébrés
  3. Guy-Victor Duperré
    1. Sous la Révolution et l'Empire
    2. Sous la monarchie de Juillet
  4. Eugène Fromentin
    1. Biographie
  5. Aimé Bonpland
    1. Les études
    2. Expédition 1799-1804
    3. Le retour



Les personnages célèbres de La Rochelle



Jeanne d'Albret



Elle était la fille d’Henri d’Albret, roi de Navarre et gouverneur de La Rochelle depuis 1528.
Autour de la reine de Navarre, se constitue rapidement une cour brillante et déterminée, La Rochelle devint véritablement la capitale du protestantisme.


En 1568, elle prend la tête du mouvement protestant et emmène le prince Henri de Navarre, son fils âgé de quinze ans, à La Rochelle que Jeanne administre dans tous les domaines, à l'exception des affaires militaires. Elle assure la communication avec les princes étrangers alliés, dont elle tente de conserver le soutien, surtout après la mort de Condé en mars 1569. Contrairement aux prévisions, le parti huguenot tient bon, et même après la défaite de Moncontour, Jeanne refuse de se rendre. Mais au début de 1570, elle doit s'incliner devant la volonté de négocier de ses coreligionnaires. Elle quitte La Rochelle en août 1571, pour revenir sur ses terres. Une fois la paix de Saint-Germain signée, elle proteste à cause de sa mauvaise application.
Jeanne d’Albret va ensuite entreprendre de longues négociations à Paris, pour unir son fils Henri à Marguerite de France, la troisième fille de Catherine de Médicis. Elle doit cependant accepter une condition : Marguerite ne se convertira pas à la religion protestante. Le mariage doit avoir lieu le 18 août 1572. Cependant, Jeanne III d’Albret n'y participera pas : elle meurt de la tuberculose le 9 juin 1572. Son décès soudain, affaiblissant opportunément le parti huguenot peu de temps avant le massacre de la Saint-Barthélemy, suscitera a posteriori des rumeurs infondées d'empoisonnement[1][2]. Ces soupçons seront repris par Diderot[3] mais pas par Voltaire[4]. Ils seront néanmoins maintenus par les historiens du protestantismes, Emile et Eugène Haag.


René-Antoine Ferchault de Réaumur



Né le 28 février 1683 à La Rochelle et mort le 17 octobre 1757 dans son domaine de la Bermondière, à Saint-Julien-du-Terroux.
René-Antoine Ferchault de Réaumur est un scientifique français qui s'intéressa à des sujets très variés tels que la métallurgie, la température (le grand public ne le connaît en général que par le thermomètre qui porte son nom), la porcelaine et particulièrement l'entomologie.


En 1703, il arrive à Paris où il continue ses études de mathématiques et de physique. C'est son cousin, Charles Hénault (1685-1770) qui le reçoit et, connaissant son goût et ses aptitudes pour les mathématiques, le fait connaître de Jean-Paul Bignon (1662-1743), alors président de l'Académie des sciences. Le 12 mars 1708, il devient élève géomètre à l'Académie. Dès le 19 mai 1708, il lit devant l'Académie une communication sur un problème de géométrie, Manière de trouver une infinité de lignes courbes nouvelles, en faisant parcourir une ligne quelconque donnée, par une des extrémités d'une ligne droite donnée aussi, et toujours placée sur un même point fixe, où il utilise une méthode mise au point par Louis Carré (1663-1711). Il présente l'année suivante deux autres mémoires portant sur le même sujet. Il est considéré comme le créateur de la notion de développée imparfaite.
Ce sont les seuls travaux de Réaumur en mathématique. En novembre 1709, il présente un mémoire intitulé De la formation et de l'accroissement des coquilles des animaux tant terrestres qu'aquatiques, soit de mer, soit de rivières. Ce travail, où il précise le mode de croissance des coquilles de mollusque, inaugure ses recherches sur les invertébrés.
Croyant convaincu, il passe beaucoup de temps dans ses domaines pour y observer la nature, qui reflète les merveilles de Dieu. Il présente en 1710 plusieurs mémoires consacrés aux invertébrés, sur la soie des araignées, les écrevisses, les guêpes... La mort de Louis Carré lui permet d'obtenir le titre de pensionnaire mécanicien à l'Académie des sciences, le 14 mai 1711.


La métallurgie



L'acier
Il s'intéresse à la fabrication de l'acier et tente d'améliorer la médiocre production française. Le premier, il démontre que l'acier contient du carbone. Grâce à ses recherches sur les alliages ferreux, il démontre la possibilité de transformer la fonte en acier, par addition de fer métallique ou d'oxyde. Il étudie également les traitements thermiques de l'acier : cémentation et trempe en inaugurant l'utilisation du microscope pour l'étude de la constitution des métaux, créant la métallographie. Il publie en 1722 « L'Art de convertir le fer forgé en acier » et « L'Art d'adoucir le fer fondu ». Il se consacre en effet à la mission d'appui au développement industriel confiée à l'Académie par Louis XIV, qui comprend notamment l'examen des inventions et la publication de la Description des Arts et Métiers.

Le fer-blanc
Il met au point un procédé économique de fabrication du fer-blanc en 1725 et prend même la direction d'une usine[1]. Tout d'abord, il préconise de choisir les feuilles d'acier assez souple, de les décaper avec une solution acide (vinaigre, eau de seigle ?), puis de les frotter au sable avant de les étamer. Il indique également que le bain d'étain doit être recouvert d'une couche de suif pour limiter la formation d'impuretés. (Principes de l'art de faire le Fer blanc, registres de l'Académie royale des sciences, 21 avril 1725.)

Les ancres
Réaumur présente en juillet 1723 à l'Académie Fabrique des ancres, avec des notes et des additions de Duhamel. Cet ouvrage est publié en 1761 dans les Descriptions des Arts et Métiers, faites ou approuvées par messieurs de l'Académie Royale des Sciences.

Le thermomètre



Réaumur expose dans un mémoire de 1730, l'idée du premier thermomètre comparable à alcool qui immortalisera son nom. L'anglais Robert Hooke avait déjà eu l'idée d'un thermomètre à alcool avec la température de congélation de l'eau comme graduation zéro. Réaumur a calibré son thermomètre de 0 à 80, entre le point de congélation de l'eau et le point d'ébullition de l' « esprit-de-vin » (alcool), qu'il confondait avec le point d'ébullition de l'eau. Remarquons que le point d'ébullition de l'éthanol est très précisément de 78,4 °C (en degrés Celsius) et qu'un thermomètre à alcool ne permet donc pas de mesurer la température d'ébullition de l'eau.

insectes et autres invertébrés



Dès le début de ses recherches, il se passionne pour les invertébrés et notamment les insectes. En 1710, il écrit un mémoire intitulé Examen de la soie des Araignées dans lequel il étudie une proposition de François Xavier Bon de Saint Hilaire (1678-1761), président de la Cour des comptes de Montpellier, et qui s'intéresse à la possibilité d'utiliser la soie d'araignée à la place de celle produite par le ver à soie. Réaumur montre que la soie d'araignée est plus onéreuse à produire tout en étant moins belle.

Guy-Victor Duperré



Le baron Victor Guy Duperré est un amiral français, marin d'Empire, pair de France et ministre de la Marine trois fois, né à La Rochelle le 20 février 1775 (cadet d’une famille de 22 enfants) et mort à Paris le 2 novembre 1846.
Il repose aux Invalides, son nom figure sur l’Arc de Triomphe.

Sous la Révolution et l'Empire



Il entra dans la marine militaire (novembre 1792) et servit, durant la guerre contre les Pays-Bas et le Royaume-Uni, sur la corvette Le Maire-Guiton, puis sur la frégate Le Tartu, avant de passer en qualité d'enseigne de vaisseau auxiliaire à bord de La Virginie (mai 1796). Un mois plus tard, fait prisonnier par les Anglais dans un combat de nuit, il fut incarcéré en Angleterre, échangé deux ans après, et reçut le brevet d'enseigne de vaisseau.


Il commanda la corvette La Pélagie puis fut nommé lieutenant de vaisseau (1804), puis adjudant du préfet maritime de Boulogne-sur-Mer. En 1806, il fit campagne au Brésil sur Le Vétéran sous les ordres de Jérôme Bonaparte et fut promu, à son retour, capitaine de frégate (28 septembre 1806). En 1808, il dirigea un convoi de troupes sur la Martinique et, en rentrant en France, il soutint, en vue de Lorient, un combat héroïque contre la croisière anglaise et ne put se sauver qu'en s'échouant à la côte.
Napoléon Ier le nomma capitaine de vaisseau et chevalier de la Légion d'honneur, avant de le promouvoir directement au grade de commandeur. Le 6 décembre 1810, il le créa baron de l'Empire.
Chargé d'une mission à l'Île de France, sur La Bellone, il disputa longtemps cette île aux Anglais, s'emparant ou coulant plusieurs de leurs bâtiments dans les mers de l'Inde, et remportant notamment, le 23 août 1810, la bataille de Grand Port, seule victoire maritime des guerres napoléoniennes, ce qui lui valut d'être promu contre-amiral à son retour en France, en septembre 1811.
De 1812 à 1814, il commanda les forces navales françaises et italiennes de la Méditerranée et de l'Adriatique, ainsi que les forces navales à Venise, qu'il défendit contre les Autrichiens en 1814.


Sous la monarchie de Juillet



Son élévation à la pairie ayant été annulée par la mesure générale prise après la Révolution de 1830, Louis-Philippe Ier le renomma pair de France le 18 août 1830 et le promut au grade d'amiral en mars 1831.
Statue de l'Amiral Duperré (1869) sur le Vieux-Port de La Rochelle.
Duperré était alors en Afrique. Rappelé en France en octobre 1831, il fut nommé à la tête du conseil d'amirauté.
Il accepta de devenir ministre de la Marine et des Colonies le 18 novembre 1834 dans le ministère du duc de Trévise, et conserva ce portefeuille dans le ministère du duc de Broglie puis dans le premier ministère Thiers et tomba avec ce dernier le 6 septembre 1836. Il retrouva ce portefeuille du 12 mai 1839 au 29 février 1840 dans le deuxième ministère Soult. Comme ministre, il prit d'importantes mesures d'administration. Après le rejet du projet de dotation pour le duc de Nemours, qui entraîna la chute du cabinet, il déclara : « Le ministère a reçu dans le ventre un boulet qui est allé se loger dans le bois de la couronne. » Il reprit une troisième fois le portefeuille de la marine dans le troisième ministère Soult le 29 octobre 1840, jusqu'à sa retraite définitive le 6 février 1843, pour raisons de santé. Il mourut trois ans plus tard le 2 novembre 1846 à Saint-Servan.
L'amiral Tupinier prononça son Éloge funèbre à la Chambre des pairs. Enterré aux Invalides après des funérailles nationales, son nom figure sur l'Arc de triomphe de Paris. La ville de La Rochelle lui a élevé une statue, inaugurée le 17 octobre 1869


Eugène Fromentin



Eugène Fromentin, né le 24 octobre 1820 à La Rochelle où il est mort le 27 août 1876 fut un peintre et écrivain.
En 1852, suite à un voyage en Algérie, il put approfondir son étude minutieuse des paysages et des mœurs algériennes. Ses notes lui permirent, à son retour, de donner à ses tableaux une exactitude réaliste. D'un certain point de vue, ses travaux ont été autant une contribution à l'ethnologie que des œuvres d'art. Le style de Fromentin fut très influencé par Eugène Delacroix. Ses œuvres se distinguent par leur composition frappante, leur dextérité et l'utilisation de couleurs brillantes.


Biographie



Après une brillante scolarité, Eugène Fromentin partit en novembre 1839 à Paris où il obtint une licence en droit au début de l'année 1843. Son père lui donna alors l'autorisation d'entrer dans l'atelier du peintre Jean-Charles Rémond qu'il quitta bientôt pour celui de Louis Cabat, peintre spécialiste des paysages.
En 1846, à l'insu de sa famille, il visita avec deux amis l'Algérie et put ainsi remplir ses carnets de croquis des paysages et des habitants de l'Afrique du Nord; il fut l'un des premiers dans le milieu artistique parisien à en faire des sujets de prédilections. Comme Théophile Gautier, il avait été fasciné par les envois de Prosper Marilhat au Salon de 1844.


Fromentin présenta au Salon de Paris de 1847, trois tableaux admis à l'unanimité (Ferme aux environs de La Rochelle, Mosquée près d'Alger et les Gorges de la Chiffa) puis à nouveau à celui de 1849 cinq tableaux dont une deuxième version des Femmes d'Alger (il obtint alors une «récompense de deuxième classe»); il exposa au Salon onze peintures en 1850, ainsi qu'en 1857 puis régulièrement entre 1859 (année de sa médaille de 1ère classe) et 1869, et aussi en 1872 et en 1876.
Fin 1852, il effectua avec Marie Cavellet de Beaumont, épousée le 18 mai de la même année, le deuxième de ses trois voyages en Algérie : une mission archéologique lui fournit l'occasion d'approfondir son étude minutieuse des paysages et des mœurs algériennes. Ses notes lui permirent, à son retour, de donner à ses tableaux une exactitude réaliste. D'un certain point de vue, ses travaux ont été autant une contribution à l'ethnologie que des œuvres d'art.
Le style de Fromentin fut très influencé par Eugène Delacroix. Ses œuvres se distinguent par leur composition frappante, leur dextérité et l'utilisation de couleurs brillantes. Elles traduisent la grandeur inconsciente des attitudes barbares et animales. Par la suite, pourtant, ses travaux furent marqués par la fatigue et l'épuisement.
La peinture de Fromentin n'est qu'une facette de son génie qui a été peut-être encore plus révélé dans la littérature, avec moins de profusion toutefois. En 1854, parut dans la Revue de Paris de juin à décembre Un été dans le Sahara, ce qui le fit élire membre correspondant de l'Académie de La Rochelle en 1856; encouragé par les critiques élogieuses, il entreprit la rédaction d' Une année dans le Sahel que publia d'abord L'Artiste en intitulant sa première partie « Alger, fragments d'un journal de voyage » en 1857. C'est la Revue des Deux Mondes qui reprit la publication de novembre à décembre 1858 sous le titre Une année dans le Sahel, journal d'un absent. Inspiré par son idylle d'adolescent,Dominique, publié pour la première fois dans La Revue des Deux Mondes du 15 avril au 15 mai 1862, et dédicacé à George Sand, fut remarquable parmi les romans autobiographiques de son siècle.

Le 8 juin 1876, sa candidature échoua à l'Académie française de douze voix contre vingt et une à Charles Blanc


Aimé Bonpland



Aimé Jacques Alexandre Goujaud dit Bonpland, né le 29 août 1773 à La Rochelle et mort le 11 mai 1858 à Santa Ana, Argentine, est un botaniste français. Fils de Jacques-Simon Goujaud, chirurgien, et de Marguerite-Olive de La Coste, il a un frère Michel-Simon (1770-1850) et une sœur Élisabeth-Olive (1771-1852).

Les études



Vers 1790, il quitte La Rochelle pour retrouver son frère Michel qui étudie la médecine à Paris. Les deux frères ont l'occasion de suivre les cours d'anatomie de Pierre Joseph Desault à Hôtel-Dieu de Paris. Durant cette période, Aimé Bonpland se lie d'amitié avec un autre étudiant en anatomie, Marie François Xavier Bichat. À partir de 1791, ils

fréquentent également les cours de botanique donnés au Muséum national d'histoire naturelle où leurs professeurs sont les célèbres Jean-Baptiste de Lamarck, Antoine Laurent de Jussieu et René Desfontaines.
En 1794, les deux frères Goujaud-Bonpland s'engagent dans l'armée comme médecins. Aimé Bonpland s'engage dans la marine comme chirurgien, il sera affecté à l'hôpital de Rochefort puis à Toulon. À la fin de son service militaire, en 1795, Aimé Bonpland retourne à Paris poursuivre ses études qu'il termine en 1797.
À cette époque, les talents d'Aimé Bonpland pour la botanique sont déjà reconnus par ses professeurs. Il passe de plus en plus de temps dans les serres du Jardin des Plantes où André Thouin lui fait découvrir les techniques d'acclimatation des plantes exotiques. Sa réputation naissante lui permet d'être désigné comme naturaliste afin d'accompagner Louis Antoine de Bougainville (1729-1811) pour une seconde expédition autour du monde. Son frère Michel rentre à La Rochelle et Bonpland prépare ce qui doit être, à cette époque, la plus grande expédition scientifique française jamais entreprise.
En 1798, à Paris, Aimé Bonpland va alors faire la rencontre du déjà célèbre baron prussien Alexander von Humboldt (1769-1859). Ce jeune savant a déjà visité l'Europe en compagnie du naturaliste et écrivain allemand Georg Forster. Partout où passe Alexander Humboldt, ses connaissances en géologie, botanique, astronomie, mathématiques, langues etc. font forte impression dans les milieux scientifiques. Bonpland et Humboldt se lient d'amitié très rapidement tant leurs passions pour les voyages et les sciences les rapprochent.
Entre temps l'expédition Bougainville a changé de responsable, c'est maintenant Baudin qui doit conduire cette mission. Nicolas Baudin a d'ailleurs proposé à Humboldt de faire partie de ce cette expédition, mais comme passager payant. Après une longue période sans nouvelles, on informe Bonpland et Humboldt que l'expédition prévue n'aura finalement pas lieu. Napoléon Bonaparte vient en effet d'arriver au pouvoir, les caisses de l'État sont vides et les projets ont changé.
Peu de temps après cette nouvelle, Humboldt propose à Bonpland de financer lui-même une expédition pour aller en Égypte rejoindre l'équipe scientifique qui vient de partir pour la Campagne d'Égypte. Pendant que Humboldt réunit les fonds nécessaires, Bonpland organise le matériel (sextants, télescopes, presses à herbier) qui doit les accompagner.


Expédition 1799-1804



L'expédition Humboldt et Bonpland arrive à Marseille, d'où ils doivent s'embarquer pour l'Algérie afin de regagner, plus tard, l'Égypte et l'équipe de scientifiques emmenée par Napoléon. Après deux mois d'attente, ils apprennent que l'Algérie vient d'interdire l'entrée sur son territoire aux Européens. Décidés à mener leur expédition, les deux savants partent à pied pour l'Espagne. Ils gagnent successivement Barcelone, Valence puis Alicante, mais sans trouver de bateau pour l'Orient. Face à ces problèmes ils changent leur destination, ce sera l'Amérique latine.

Le retour



À leur arrivée en France Bonpland se rend dans sa famille à La Rochelle alors que Humboldt va directement à Paris puis à Berlin où il commence les récits de leur expédition. Quand Bonpland arrive à Paris le Muséum ne lui propose pas de poste de naturaliste qu'il espérait. Humboldt rédige les publications de géographie, d'astronomie et de zoologie alors que Bonpland se concentre sur celles de botanique. Bonpland entreprend alors le classement et la publication des 60000 spécimens botaniques ramenés dont il fait don au Muséum national d'histoire naturelle.
On lui doit la partie botanique du Voyage en Amérique ; la Description des plantes rares de la Malmaison (1813), et une Vue des Cordillères et monuments indigènes de l'Amérique (1819). Ses manuscrits ont été acquis par la France.

 
Cette page a été vue 174 fois

Boosté par PHPBoost 3.0
 |  Exécuté en 0.778s - 8 Requêtes | Thème AquaMania par Swan
Visiteurs: 46739 | Aujourd'hui: 6
Partenariat | Me contacter | Le journal de La Rochelle | Agenda | Livre d'or | Explorateur | Galerie-photos | Logithèque | Liens web | Nous soutenons Chez-Swan.Net